Paul Féval, Le prince Coriolani : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)
“ Il a fallu, pour changer votre cœur, l'adresse infernale de l'assassin de Monteleone. — C'est toi qui es l'assassin de Monteleone ! s'écria le second fils du roi. — Mais savez-vous, continua Fulvio, si vos bienfaits ne vous ont point été rendus au centuple? Sire, et vous, Altesse, votre protégé a été votre protecteur. Sans Porporato, Naples serait au pouvoir des Carbonari. — Emparez-vous de cet homme ! ordonna le roi. — Et, si dans une heure Fulvio Coriolani n'est pas dans son palais, poursuivit ce dernier sans se presser, vous assisterez à une fête dont le souvenir se gardera longtemps ! ”
