Paul Féval, Le prince Coriolani : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)
“ L'ancien Luca Tristany n'était certes pas seul ici à deviner la main crochue de Johann Spurzheim. Trois fins matois comme les cavalieri ferraï, Marino Mar- chesse, Policeni Corner et le vieil Amato Lorenzo, qui étaient devenus l'intendant Armellino, le cavalier Pisani et le banquier Dolci, devaient, à plus forte raison, reconnaître la griffe du directeur de la police en cette affaire,, mais leur rôle était, à ce qu'il paraît, de s'abstenir. Piccolomini se retourna vers les personnes royales qui le suivaient et parut prendre leurs ordres. On les vit s'entretenir un instant à voix basse. ”
