Johann Spurzheim

Définition et enjeux

Paul Féval,  Le prince Coriolani : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)

“ L'ancien Luca Tristany n'était certes pas seul ici à deviner la main crochue de Johann Spurzheim. Trois fins matois comme les cavalieri ferraï, Marino Mar- chesse, Policeni Corner et le vieil Amato Lorenzo, qui étaient devenus l'intendant Armellino, le cavalier Pisani et le banquier Dolci, devaient, à plus forte raison, reconnaître la griffe du directeur de la police en cette affaire,, mais leur rôle était, à ce qu'il paraît, de s'abstenir.
Piccolomini se retourna vers les personnes royales qui le suivaient et parut prendre leurs ordres. On les vit s'entretenir un instant à voix basse.
”
Source : Gallica

Paul Féval,  Le prince Coriolani : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)

“ Oui ! s'écria San-Severo involontairement, comment le sait-il ?
Carlo Piccolomini dirigea sur lui un regard perçant qui embrassa du même coup Massimo Dolci et le cavalier,Hercule Pisani, puis il se pencha à l'oreille du roi et ceux qui étaient tout proche crurent entendre le nom de Johann Spurzheim.
Cet incident donna au Malatesta le temps de se reconnaître. On ne s'avise jamais de tout: Il n'avait point
préparé de réponse pour la question qui lui était faite.
”
Source : Gallica

Paul Féval,  Le prince Coriolani : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)

“ L'homme qui le portait est parti de hicil bas, il a joué plus d'une partie dfficile, jamais il uVn a perdu aucune.
Son regard prit cette expression de conscience satis- faite qui lui était habituelle. Jamais homme assurément ne lut plus imperturbablement content de lui-même que ce bon seigneur Johann Spurzheim.
- Ah ça, mon gendre, reprit-il en faisant au docteur till petit signe de menace caressante, nous savons donc en détail cette histoire du Martorello ?
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature