Jean Létang

Résumé

Jean Létang Gall et son oeuvre (1906)

La substance blanche du cerveau ne peut être le siège d'aucune fonction de l'esprit. Sa constitution fibrillaire en fait un organe de conduction : elle met en rapport les diverses parties du corps avec les parties nobles du cerveau ; elle est le trait d'union entre chaque point de l'organisme et ce centre supérieur où se passent précisément les phénomènes psychiques et où sont situés les organes.
La substance grise est le seul siège possible de ceux-ci, et plus spécialement celle qui constitue l'écorce du cerveau. Elle est formée par l'épanouissement des filets nerveux
Source : Gallica

Jean Létang Gall et son oeuvre (1906)

Bien au contraire, et c'est là l'observation géniale de Gall, la moelle présente des renflements, des ganglions symétriques, là où elle donne le plus grand nombre de filets nerveux.
On savait depuis longtemps que la moelle épinière ne s'amincit pas en proportion de ce qu'il en sort un plus grand nombre de nerfs ; mais qu'au contraire elle se renfle dans les endroits d'où partent les nerfs les plus gros. Sœmering, de même que Bartholin, a observé que dans les animaux, la grosseur de la moelle épinière n'est pas, relativement au cerveau, beaucoup plus considérable que dans l'homme.
Source : Gallica

Jean Létang Gall et son oeuvre (1906)

Dans la physiologie, nous cherchons à la vérité quelles sont les facultés primitives de l'âme, le siège et les signes extérieurs de ces organes ; mais de quelque importance qu'en soit la connaissance pour le médecin et pour le philosophe, nous sommes loin de nous restreindre à ce seul objet, ne le regardant au contraire que comme un des meilleurs moyens de connaître avec exactitude les fonctions du cerveau et de ses diverses parties.
Source : Gallica

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