Paul Féval, Le prince Coriolani : oeuvres de Paul Féval soigneusement revues et corrigées (1880)
“ Malatesta répondit : — Celui d'entre vous qui se croit plus brave que moi, n'a qu'à venir au petit jour à droite de la porte de Capoue. S'il en revient, il vous donnera de mes nouvelles ! Sampieri s'interposa de nouveau : - Il ne s'agit point de bravoure, dit-il ; tout le monde est brave la rapière à la main. Ce qu'il nous faut c'est de la fermeté, du sang-froid, de la présence d'esprit. A l'heure qu'il est, marquis, as-tu tout cela? — J'ai tout cela, répliqua Malatesta. — Montre-nous ta figure, dit le Pitti de Florence ; car ta voix tremble et tu ne te tiens pas droit sur tes jambes. ”
