Maltose

Définition et enjeux

Portrait de Eugène Gley Eugène Gley,  Traité élémentaire de physiologie… (1918-1919)

“ Quoi qu'il en soit, on peut aisément constater la formation de maltose dans l'action de la salive humaine sur l'empois d'amidon ; il suffit d'en garder un peu dans sa bouche pendant quelques instants ; on démontre dans le liquide obtenu la présence d'un sucre dont le pouvoir réducteur, moindre que celui de la glycose, -est égal à celui de la maltose et dont le pouvoir rotatoire, bien supérieur à celui de la glycose, est égal à celui de la maltose. ”
Source : Gallica

J Alquier,  Glycogénie et alimentation rationnelle au sucre… (1905)

“ Le maltose est le dernier des bihexoses solubles dont le rôle physiologique mérite de fixer notre attention. Il n'existe pas tout formé dans la nature, mais nous le retrouverons tout à l'heure comme l'un des termes auxquels aboutit forcément l'évolution dans le tube digestif des amylacés et en général de toutes les matières sucrées de la famille des dextrines. Le maltose diffère du sucre de canne ou du sucre de lait, en ce que, après dédoublement, il ne donne uniquement naissance qu'à du d. glucose. ”
Source : Gallica

Pierre Henry Roeser,  La Chimie alimentaire, études de physiologie générale… (1906)

“ La maltose n'existe guère en nature dans les matériaux alimentaires; c'est un produit de transformation, une étape à laquelle s'arrêtent un instant les polysaccharides, avant d'aboutir au terme glycose. Elle ne paraît pas réductible dans l'intestin, si ce n'est par l'action des microorganismes, car la maltase qui la transforme ne se rencontre que dans le sang et l'urine. Il, est certain que mélangée au sang de la veine porte, avant et pendant le passage dans le foie, elle se dédouble, car le sang des veines sus-hépatiques n'en renferme pas. ”
Source : Gallica

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