Raphaël Lépine

Raphaël Lépine

Résumé

Portrait de Raphaël Lépine Raphaël Lépine Le Diabète sucré (1909)

En résumé, le diabète chez un homme dans de bonnes conditions, et qui se soigne, n'est pas, sauf exceptions, une maladie très grave ; il permet d'espérer une survie, sinon égale à celle d'un homme sain, au moins assez longue. Aussi comprend-on mal que les compagnies d'assurances sur la vie considèrent la glycosurie comme un vice rédhibitoire. — Qu'elles écartent les diabétiques âgés de moins de trente ans, et ceux qui présentent une complication sérieuse, surtout Vacètonurie, rien de plus naturel; mais il est incompréhensible qu'elles refusent d'admettre les diabétiques légèrement atteints.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël Lépine Raphaël Lépine Le Diabète sucré (1909)

Intensité de la glycosurie. — Le public considère l'intensité de la glycosurie comme fort significative. En réalité, c'est un élément qui n'est pas à négliger ; mais la tendance à l'acétonémie a une valeur toute autre. Je connais des diabétiques qui, lorsqu'ils étaient jeunes et doués d'un bon estomac, mangeaient d'une manière excessive et excrétaient beaucoup de sucre. Arrivés à l'âge mûr, et devenus dociles au régime, ils n'ont plus qu'une excrétion de sucre très modérée. Leur diabète était donc moins grave qu'on n'eût pu croire.
Source : Gallica

Portrait de Raphaël Lépine Raphaël Lépine Le Diabète sucré (1909)

Le rein est naturellement la grande voie d'élimination. La voie intestinale ne prend de l'importance que lorsque l'infusion sucrée est énorme; mais que la voie rénale soit ou non ouverte, dès les premières minutes de l'injection sucrée, le sang se débarrasse dans les tissus d'une partie du sucre, si bien que, dans les deux ou trois heures suivantes, l'hyperglycémie disparaît, et qu'il peut même se produire une hypoglycémie.
Source : Gallica

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