Élie Castilhon, De la phlébite suppurative
“ Si l’on observe la jugulaire chez les animaux, dit-il, la maladie prend de l’extension vers la tête ; chez l’homme, après la saignée du bras, elle s’étend vers le cœur. Cet état de choses, auquel sont dus les symptômes d’apoplexie, de vertige, etc., que l’on constate fréquemment, trouve sa raison d’être dans l’obstacle apporté à la circulation ; l’inflammation ne joue aucun rôle dans ces désordres. Lorsque l’affection intéresse la jugulaire, le fluide sanguin stagne au-dessus du caillot seulement, jamais au-dessous ”
