Jean-Casimir-Félix Guyon

Élements biographiques

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires… (1881)

Quelques heures de repos suffisent chez les calculeux pour faire cesser l'hématurie. Il est de règle chez eux de voir le sang disparaître de l'urine dès qu'ils gardent le lit ; et, s'il se rencontre encore parfois après dix ou douze heures, il est tout à fait exceptionnel qu'il persiste après dix-huit ou vingt-quatre heures. Ce même repos au contraire est, je ne dirai pas sans influence, mais à peu près sans influence sur l'hémorrhagie de cause congestive ou inflammatoire. C'est en vain que le malade reste couché, le pissement de sang ne disparaît pas pour cela.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Leçons cliniques sur les affections chirurgicales de la vessie et de la prostate… (1888)

Quoi qu'il en soit, Messieurs, vous voyez que les tumeurs de la vessie, au point de vue de leur mode d'implantation, peuvent être cliniquement réparties en deux grandes catégories. Elles sont infiltrées ou ne le paraissent pas, ce que le toucher rectal permet aisément de constater. Une tumeur infiltrée peut, du reste, en même temps faire une saillie variable dans la cavité de la vessie et cette saillie peut être sessile, ou même, bien que plus rarement, pédiculée ; vous savez en effet que c'est toujours vers la cavité vésicale que se fait le principal développement des néoplasmes.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires… (1881)

Mais c'est en vain que le malheureux cherche à les satisfaire. Il pousse, il fait effort, il se cramponne à tout ce qui l'entoure, prend toute espèce de position, et cependant rien ne s'échappe du méat. Bientôt haletant et ruisselant de sueur il retombe épuisé sur son lit. Mais à peine quelques instants se sont-ils écoulés que de nouveaux besoins éveillent une nouvelle crise, tout aussi infructueuse que la première. Plus de répit, plus de calme, mais une agitation perpétuelle. Se levant, se couchant, le malade essaie incessamment de toutes les positions.
Source : Gallica

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