Résumé

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires… (1881)

Quelques heures de repos suffisent chez les calculeux pour faire cesser l'hématurie. Il est de règle chez eux de voir le sang disparaître de l'urine dès qu'ils gardent le lit ; et, s'il se rencontre encore parfois après dix ou douze heures, il est tout à fait exceptionnel qu'il persiste après dix-huit ou vingt-quatre heures. Ce même repos au contraire est, je ne dirai pas sans influence, mais à peu près sans influence sur l'hémorrhagie de cause congestive ou inflammatoire. C'est en vain que le malade reste couché, le pissement de sang ne disparaît pas pour cela.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires… (1881)

DIVISION DE L'URÈTHRE EN RÉGIONS. — Pour le chirurgien l'urèthre n'est pas seulement le canal excréteur de l'urine; c'est surtout le chemin qu'il doit parcourir pour arriver à la vessie, le canal qu'il a charge de rendre libre lorsqu'il est obstrué, de guérir lorsqu'il est malade, et, avant tout, de savoir examiner méthodiquement, point par point dans toutes ses parties.
Source : Gallica

Portrait de Jean-Casimir-Félix Guyon Jean-Casimir-Félix Guyon Leçons cliniques sur les maladies des voies urinaires… (1881)

Mais c'est en vain que le malheureux cherche à les satisfaire. Il pousse, il fait effort, il se cramponne à tout ce qui l'entoure, prend toute espèce de position, et cependant rien ne s'échappe du méat. Bientôt haletant et ruisselant de sueur il retombe épuisé sur son lit. Mais à peine quelques instants se sont-ils écoulés que de nouveaux besoins éveillent une nouvelle crise, tout aussi infructueuse que la première. Plus de répit, plus de calme, mais une agitation perpétuelle. Se levant, se couchant, le malade essaie incessamment de toutes les positions.
Source : Gallica

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