Résumé

Charles Phillips Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

Ces trois conditions réunies, l'accumulation du liquide dans les uretères et les bassinets, l'obstacle a sa libre sortie par le trajet sinueux des uretères, et la force d'expulsion des muscles qui les enveloppent, a-t-on dit, suffiraient pour produire un jet d'urine intermittent.
La fécondation est impossible ; la plupart des sujets n'ont aucun désir, mais il en est d'autres dont les ardeurs sont augmentées par l'impuissance. « Leur passion, dit Percy, s'irrite par l'impuissance désespérante et la honteuse nullité de leurs organes. Chez eux l'amour est une vraie fureur. »
Source : Gallica

Charles Phillips Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

Chez des vieillards, ayant négligé de faire l'exploration de l'appareil urinaire, on a attribué aux reins ce qui très probablement était le résultat d'une affection de la vessie ou de la prostate, coïncidant avec ces suppressions ; et pour justifier cette opinion, on a dit que, « dans l'hémorrhagie provenant » des reins, le sang est plus intimement mêlé à l'urine. » Où est le point de comparaison? Lorsqu'on a sous les yeux de l'urine contenant du sang, quels sont les moyens de savoir que ce sang est plus ou moins intimement mêlé à l'urine?
Source : Gallica

Charles Phillips Traité des maladies des voies urinaires… (1860)

La coloration de l'urine dépend de la quantité de sang épanché, de son origine, soit des veines, soit des artères ; de son séjour plus ou moins prolongé dans la vessie, de l'état de cet organe et des dépôts qu'il contient. Lorsque le sang est abondant ou lorsqu'il est formé en caillots, la méprise n'est pas possible; cependant il y a telles circonstances où une étude très attentive fait seule connaître la vérité. Le sang peut venir des reins, des uretères, de la vessie ou de la portion profonde de l'urèthre.
Source : Gallica

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