Col

Définition et enjeux

Portrait de Jean-Baptiste Delestre Jean-Baptiste Delestre,  Études des passions appliquées aux beaux-arts… (1853)

“ Du COL. Sa tension projetant la tête en avant dénote le désir. Le dégagement du col montre l'élévation de l'âme, et son enfoncement la bassesse. Un col court et gros est une marque de force ; allongé dans une proportion élégante, il a de la grâce, mais moins de puissance : long et roide, il présente la différence existant entre le col de l'oie et celui du cygne.
Le col se roidit dans la terreur ; il s'assouplit au souffle de l'amour.
”
Source : Gallica

Jésuites et imprimeurs de Trévoux,  Dictionnaire de Trévoux/6e édition…

“ Voyez ce mot.
☞ On se sert du mot de col dans différentes phrases par analogie au corps humain.
☞ On appelle col de la matrice, col de la vessie, ce qui est comme l’orifice, l’embouchure de ces parties. Dans ce sens on dit col.
☞ Col de chemise, de rabat, &c. c’est la partie supérieure de la chemise, du rabat qui embrasse le coû.
☞ Col, espèce de cravate sans pendant que l’on porte autour du coû. La mode de porter des cols n’est pas ancienne. Dans tous ces exemples, prononcez col.
”
Source : Wikisource

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