Léon Frarier, Les Procédés de dilatation artificielle du col chez les primipares dans les accouchements naturels (1899)
“ S’il est vrai qu’ils influencent un peu la contraction utérine, s’il est vrai que, fait secondaire pour nous, ils assouplissent un peu les parties génitales, ouvrant la voie à la tête foetale, ils n’agissent nullement sur la résistance même du col, nuisent à la surveillance du travail, sont des causes possibles d’infection, enfin et surtout, ils déterminent, par leur présence chez la parturiente, des souffrances d’autant plus vives que leur action sur la dilatation est plus marquée, souffrances parfois intolérables et source possible de douleurs irrégulières. ”
