Membranes placentaires

Définition et enjeux

Louis Chapuis,  Sur le mécanisme physiologique du décollement du placenta et des membranes… (1921)

“ Les ‘ membranes se sont plis-sées et forment un cul-de-sac avec lë bord placentaire.
1. Muscle utérin.
2. Caduque.
3. Tissu villeux.
"4. Membranes.
4’ Cul-de-sac des membranes.
intra-placentaires qui, tendues >à leur maximum, ne peuvent subir un allongement plus considérable.
La caduque sérotine, sollicitée par la traction exercée sur elle par les villosités, se laisse attirer par cette traction et sa
face foetale se hérisse de point'es, plus ou moins développées, véritables cônes de traction au sommet desquels s’insèrent des villosités.
”
Source : Gallica

Henri Favre,  Développement de la série naturelle… (1856)

“ Peu à peu, cependant, la membrane externe qui, par sa confusion avec l'interne, permettait la scissiparité et la gemmiparité sur l'ensemble de la synthèse zoologique, la membrane externe devient protectrice et respiratoire. A l'interne seule appartient la nutrition, l'accroissement ; Xinterne prédomine, le germe doit nécessairement être une de ses annexes; c'est ce qui arrive. La distinction fonctionnelle déjà établie entre les deux membranes s'étend aux parties de la membrane interne elle même. ”
Source : Gallica

Portrait de Edward Emanuel Klein Edward Emanuel Klein,  Nouveaux éléments d'histologie… (1888)

“ Ces tubes à l'ordinaire sont rarement ramifiés, mais à l'état jeune et spécialement vers la périphérie, les ramifications ne sont pas rares. Chaque tube séminifère présente une membrane propre, un épithélium de revêtement et une lumière. La membrane propre est une membrane hyaline renfermant des noyaux ovales à intervalles réguliers. Chez l'homme, elle est épaisse et lamellée : ce sont plusieurs membranes nucléées, superposées l'une sur l'autre. La lumière,
dans tous les tubes est très distincte et relativement large.
”
Source : Gallica

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