Henri-Marie Husson,
Traité des membranes en général et de diverses membranes en particulier…
(1827)
“ Voici une expérience qui me sert à démbntrer l'influence du corps papillaire sur la sensibilité cutanée; elle réussit aussi sur les membranes muqueuses. On enlève l'épiderme dans une partie quelconque et on irrite le corps papillaire avec un stylet aigu : l'animal s'agite, crie, et donne des marques d'une vive douleur. On glisse ensuite par une petite ouverture faite à la peau un stylet pointu dans le tissu cellulaire sous-cutané, et on irrite la face interne du chorion ; l'animal reste en repos, ne jette on ne regarde pas dans l'obscurité. ”
