Plèvre

Définition et enjeux

Jean-Baptiste-Félix Descuret,  Les merveilles du corps humain… (1856)

“ PLÈVRES. — Les plèvres ou pleures sont deux membranes séreuses, minces, transparentes, perspirables, tapissant l'intérieur des parois thoraciques, d'où elles se réfléchissent sur chaque poumon. Chacune d'elles représente un sac sans ouverture, dont la face interne, en contact avec elle-même, exhale sans cesse de la sérosité, tandis que la face externe adhère aux côtes et aux poumons ; ce qui la fait distinguer en plèvre costale, et en plèvre pulmonaire. ”
Source : Gallica

Pierre Bertrand Négrié,  Étude sur les maladies de poitrine et sur la gourme des jeunes chevaux de l'armée (1870)

“ Tantôt celle-ci envahit à la fois la plèvre costale, la pulmonaire, et même le médiastin; d'autres fois il n'y a qu'une partie des plèvres qui soit malade; mais, le plus souvent, les deux plèvres sont attaquées à la fois, et la maladie constitue ce que l'on appelle une pleurésie double. Comme nous le verrons, l'une de ces membranes se présente toujours, à l'autopsie, plus malade que l'autre. Mais, toutes les fois que la plèvre pulmonaire participe à l'inflammation, cette inflammation envahit bien vite le parenchyme pulmonaire. ”
Source : Gallica

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier,  Précis de physiologie animale… (1885)

“ La surface interne des plèvres est humectée, comme celle de toutes les séreuses, par un liquide qui facilite le glissement des deux feuillets l'un sur l'autre. Quand la plèvre s'enflamme, ce liquide augmente de quantité, distend la poche séreuse, dont la cavité est presque nulle à l'état de santé, refoule devant lui le poumon correspondant, arrive à réduire notablement son volume et s'oppose ainsi à l'accomplissement des phénomènes respiratoires. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature