Hobart J-W. Barlee

Résumé

Hobart J-W. Barlee,  De l'Empyème graisseux (1896)

“ Matité absolue dans toute la hauteur du côté gauche, aussi bien en avant qu'en arrière, pas de vibrations thora-ciques. La pointe du cœur refoulée à droite, bat sous le sternum ; pas de lésions cardiaques. A l'auscultation, respiration large et pénible à droite; ce côté semble parfaitement sain. A gauche, silence dans toute la hauteur ; la toux se perçoit à peine et, au moment de la grande inspiration qui la précède, on entend un souffle doux et lointain ; silence absolu du murmure vésiculaire; pas d'égophonie ni de pectoriloquie aphone, pas de bruit de flot quand on pratique la succussion. ”
Source : Gallica

Hobart J-W. Barlee,  De l'Empyème graisseux (1896)

“ La matité dans l'espace de Traube s'arrête sur la ligne mamelonnaire à trois travers de doigt au-dessus du rebord des fausses côtes. Le cœur est dévié à droite quoique la pointe batte à l'épigastre, très rapproché de la ligne médiane. La respiration s'entend dans la fosse sus-épineuse et dans le premier espace en avant; partout ailleurs obscurité. Les phénomènes du flot sont bien perçus.
On fait une ponction, par laquelle on retire un liquide opaque, jaunâtre. On l'arrête à 1 000 gr. sans incidents, la malade se plaignant de dyspnée en grande partie subjective.
”
Source : Gallica

Hobart J-W. Barlee,  De l'Empyème graisseux (1896)

“ On ne peut pas faire un diagnostic ferme avant d'avoir pratiqué la ponction exploratrice. La durée de la maladie, l'apyrexie, l'absence de troubles généraux graves, tout tend à faire présumer la présence d'un empyème graisseux; mais tous les doutes disparaissent après la ponction et l'examen :microscopique, car on ne peut se tromper en voyant les globules de pus infiltrés de granulations graisseuses et le nombre plus ou moins grandi de ces mêmes granulations à l'état libre dans le liquide épanché. ”
Source : Gallica

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