Résumé

Joseph Hugues Tuberculose traumatique de la plèvre (1901)

Voyons donc, maintenant, comment le traumatisme peut faciliter l’infection de la plèvre? Il peut concourir à ce résultat de deux façons principales :
A. En diminuant la résistance générale de l’organisme.
B. En diminuant la résistance locale.
Lorsque le choc ne porte pas directement sur le thorax, lorsque, par exemple, c’est à la suite d’une chute sur la nuque et la tête (Obs. VIII) , ou sur l’épaule (Obs. \) , que l’on voit apparaître une pleurésie tuberculeuse, on ne peut guère expliquer l’action du trauma autrement que par la diminution de la résistance générale de l’organisme.
Source : Gallica

Joseph Hugues Tuberculose traumatique de la plèvre (1901)

Avec le sérum sanguin, un séro-diagnostic positif est un signe de grande valeur en faveur de l’existence d’une lésion tuberculeuse quelconque chez le sujet et, par conséquent, une présomption de la nature tuberculeuse de l'épanchement. Une faut pas oublier d’ailleurs, que cette séro-réaction avec le sérum sanguin peut être négative pendant tout le temps ou une partie de la durée de la pleurésie, sans que cela éloigne forcément le diagnostic tuberculose.
Source : Gallica

Joseph Hugues Tuberculose traumatique de la plèvre (1901)

Toutes ces personnes, comme on le voit, étaient en état de microbisme latent (Verneuil) et possédaient, en un point de leur organisme (amygdales, végétations adénoïdes, etc.) , des germes tuberculeux tenus en respect qui auraient pu, au signal donné par le traumatisme, reprendre leur virulence et accourir au point traumatisé pour y déterminer une lésion.
De plus, si nous envisageons les chances d’inoculation par le tube digestif (viandes, lait) , il nous sera encore plus facile de saisir la possibilité d’une infection latente.
Source : Gallica

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