Joseph Hugues, Tuberculose traumatique de la plèvre (1901)
“ Voyons donc, maintenant, comment le traumatisme peut faciliter l’infection de la plèvre? Il peut concourir à ce résultat de deux façons principales : A. En diminuant la résistance générale de l’organisme. B. En diminuant la résistance locale. Lorsque le choc ne porte pas directement sur le thorax, lorsque, par exemple, c’est à la suite d’une chute sur la nuque et la tête (Obs. VIII) , ou sur l’épaule (Obs. \) , que l’on voit apparaître une pleurésie tuberculeuse, on ne peut guère expliquer l’action du trauma autrement que par la diminution de la résistance générale de l’organisme. ”
