épanchement pleural

Définition et enjeux

Antonin Fayard,  Contribution à l'étude des pleurésies par la méthode fluoroscopique (1904)

“ En médecine, d’ailleurs, toutes les méthodes scientifiques marchent de pair en raison même de l’identité du noble but qui les inspire : arriver à mieux connaître pour mieux guérir. Toutes ces méthodes se complètent et se contrôlent. Voici, par exemple, sur l’écran radioscopique un thorax dont un côté paraît obscur, avant de diagnostiquer un épanchement pleural, une infiltration tuberculeuse ou pneumococcique, il sera nécessaire de pratiquer un travail de l’esprit, d’interroger consciencieusement son malade, d’associer les autres méthodes d’exploration, auscultation, percussion, etc. ”
Source : Gallica

Dr Valentin,  Nouveau manuel de santé ou d'ygiène domestique… (1836)

“ On a vu des personnes mourir subitement d'un transport de colère par un épanchement dans le cerveau ou dans la poitrine, qui refoule le sang sur les organes centraux, et en gorge le cerveau, produise un aussi prompt effet par un épanchement ou par une rupture du cœur. Quelquefois cette passion est muette, et elle n'en est que plus dangereuse. Alors le sang est tellement concentré à l'intérieur, que toute la peau est décolorée et froide ”
Source : Gallica

André Baillon,  Moi quelque part

“ Pleurer comme eux ! Comme eux renâcler de chagrin, grimacer e détresse, sentir bêtement les larmes au long de ma figure, et les boire ces bonnes larmes à m’en purger l’âme !... Mais je ne suis pas assez d’ici, j’ai trop à voir et mes yeux sont trop loin de mon cœur. ”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature