Antonin Fayard, Contribution à l'étude des pleurésies par la méthode fluoroscopique (1904)
“ En médecine, d’ailleurs, toutes les méthodes scientifiques marchent de pair en raison même de l’identité du noble but qui les inspire : arriver à mieux connaître pour mieux guérir. Toutes ces méthodes se complètent et se contrôlent. Voici, par exemple, sur l’écran radioscopique un thorax dont un côté paraît obscur, avant de diagnostiquer un épanchement pleural, une infiltration tuberculeuse ou pneumococcique, il sera nécessaire de pratiquer un travail de l’esprit, d’interroger consciencieusement son malade, d’associer les autres méthodes d’exploration, auscultation, percussion, etc. ”
