Frédéric Mouisset, De la sensation de flot dans les épanchements pleuraux (1887)
“ L'auscultation des poumons fait entendre des râles sous-crépitants des deux côtés, mais aux deux bases, le murmure vésiculaire est très obscur, et la percussion donne une matité très marquée, remontant un peu plus haut à gauche qu'à droite. On n'entend pas de souffle ; la malade est trop faible pour qu'on puisse la faire parler, aussi ne peut-on savoir s'il existe de l'égophonie. Des deux côtés, on perçoit nettement la sensation de flot. Une ponction exploratrice faite avec la seringue de Pravaz, confirme l'existence de liquide dans la plèvre. ”
