Antonin Fayard, Contribution à l'étude des pleurésies par la méthode fluoroscopique (1904)
“ Tout est mobile dans ce cadre, dit M. Kelsch ; on y voit très nettement les mouvements d’élévation et d’abaissement des côtes, les battements du coeur et de la crosse de l’aorte, enfin les larges excursions du diaphragme qui dans l’expiration remonte jusqu’à la 6° côte et dans l’inspiration s’abaisse jusqu’à la 8e ou la 9e, parcourant ainsi une étendue de 8 à 10 centimètres et donnant l’impression du jeu d’une puissante pompe aspirante et foulante adaptée à la base du thorax. Le foie qu’il coiffe étroitement, ne l’abandonne jamais dans ses migrations. ”
