Résumé

Antonin Fayard Contribution à l'étude des pleurésies par la méthode fluoroscopique (1904)

Tout est mobile dans ce cadre, dit M. Kelsch ; on y voit très nettement les mouvements d’élévation et d’abaissement des côtes, les battements du coeur et de la crosse de l’aorte, enfin les larges excursions du diaphragme qui dans l’expiration remonte jusqu’à la 6° côte et dans l’inspiration s’abaisse jusqu’à la 8e ou la 9e, parcourant ainsi une étendue de 8 à 10 centimètres et donnant l’impression du jeu d’une puissante pompe aspirante et foulante adaptée à la base du thorax. Le foie qu’il coiffe étroitement, ne l’abandonne jamais dans ses migrations.
Source : Gallica

Antonin Fayard Contribution à l'étude des pleurésies par la méthode fluoroscopique (1904)

En médecine, d’ailleurs, toutes les méthodes scientifiques marchent de pair en raison même de l’identité du noble but qui les inspire : arriver à mieux connaître pour mieux guérir. Toutes ces méthodes se complètent et se contrôlent. Voici, par exemple, sur l’écran radioscopique un thorax dont un côté paraît obscur, avant de diagnostiquer un épanchement pleural, une infiltration tuberculeuse ou pneumococcique, il sera nécessaire de pratiquer un travail de l’esprit, d’interroger consciencieusement son malade, d’associer les autres méthodes d’exploration, auscultation, percussion, etc.
Source : Gallica

Antonin Fayard Contribution à l'étude des pleurésies par la méthode fluoroscopique (1904)

Au point de vue pratique, il est parfois difficile, lorsque le côté gauche est mat à la percussion et obscur à l’auscultation, de dire s’il existe un épanchement ou un épaississement de la plèvre. Si l’écran nous montre une ombre médiane parfaitement rectiligne du côté droit, c’est-à-dire un médiastin non déplacé, on peut conclure avec une opacité gauche complète à un épaississement de la plèvre. Le bord droit de l’ombre médiane remontre-t-il l’image du coeur ?
Source : Gallica

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