La mauvaise Presse. Dernier dilemme… (1868)
“ Eh! bien, Monsieur le Duc, si la presse est religieuse, juste et probe, elle répondra à ce généreux appel : elle appréciera la noblesse des sentiments du Souverain et prouvera qu'elle est digne de la confiance qu'IL lui témoine. Les journalistes connaissent les devoirs, les abus et les dangers de la presse. Ces devoirs, ils s'engageront à les remplir loyalement : ces abus et ces dangers, ils adopteront les moyens les plus sûrs, les plus efficaces pour les supprimer et placer ainsi la presse sur un piédestal dont la Religion, la Justice et la Probité seront la base. ”
