Emmanuel Domenech,
Quand j'étais journaliste : revue drolatique de la presse
(1869)
“ L'abbé Sicard a raison ; le prêtre ne doit pas être un homme politique, encore moins un homme de parti, car il se doit tout à Dieu, à son pays, à ses concitoyens. Du moment où le pouvoir exécutif est accepté par la nation et régulièrement constitué, il lui doit le respect et la fidélité, s'il ne peut lui donner l'amour et l'estime. Que César, c'est-à-dire le chef de l'État, soit un Bourbon, un Orléans, un Napoléon, un Cavaignac, un Jules Favre, un Rochefort ou M. Gagne, cela ne nous regarde pas : nous sommes Français, nous sommes prêtres et non pas des hommes politiques. ”
