Conrad Malte-Brun,
Les Partis, esquisse morale et politique…
(1818)
“ Ces hommes de parti que vous paraissez bien apprécier, ne sont pas d'une grande sincérité : ils aspirent aux honneurs, au pouvoir; ils chicaneraient l'administration la plus paternelle ; ils clabauderaient contre le ministère le plus patriotique. La presse, libre à l'égard des brochures, est déjà le vil instrument des mensonges et des fables, déjà elle est le foyer d'une agitation générale. ”
