Résumé

Un Magistrat Réflexions sur la liberté de la presse… (1814)

Ce peuple c'est nous-mêmes, et ce mobile c'est la liberté indéfinie de la presse; pourquoi n'aurious-nous pas la franchise d'en convenir ? Une nation à qui il suffira de reprendre son ancien caractère, pour être éminemment aimable, généreuse, hospitalière, instruite, pleine de courage et d'honneur, rachètera bien par de si grandes qualités, quelques défauts contre lesquels il suffira à ses législateurs de la prémunir, pour mettre le sceau à sa gloire et assurer la grandeur de ses destinées.
Source : Gallica

Un Magistrat Réflexions sur la liberté de la presse… (1814)

Laissez donc la liberté indéfinie de la presse, et voyez encore la licence et la calomnie prêtes à distiller leurs poisons, la crédulité et l'amour aveugle de la nouveauté disposés à s'en abreuver, et cette révolution qui, pour tant de gens, ne fut que la guerre des prolétaires contre la classe des propriétaires et des hommes éclairés, recommençant avec les mêmes moyens , arriver aux mêmes résultats. ...
Dans un état où la liberté de la presse est indéfinie, elle constitue en faveur des écrivains, et surtout des journalistes, une véritable magistrature.
Source : Gallica

Un Magistrat Réflexions sur la liberté de la presse… (1814)

La liberté individuelle est garantie; personne ne peut être arrêté que dans les cas prévus par la loi et dans les formes qu'elle prescrit; le juge, en vertu de cet habeas corpus, est obligé de mettre en liberté tout individu illégalement détenu.
Plus de commissions extraordinaires, plus de jugemens militaires, si ce n'est pour fait purement militaire; nul citoyen ne peut être jugé au criminel que par un jury légalement constitué.
Ces garanties solides nous sont assurées par un monarque éclairé, et qui, par principe comme par intérêt, est esclave de ses promesses
Source : Gallica

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