Louis de Bonald,
Encore un mot sur la liberté de la presse…
(1814)
“ Tout cela est usé pour nous, qui avons vu éclore avec la liberté de la presse la licence d'écrire la plus effrénée, une ignorance profonde, l'obscurcissement des plus saines doctrines, les idées les plus sauvages, la tyrannie la plus monstrueuse, et la servitude la plus abjecte. Qu'on n'oppose pas l'expérience ; elle est perdue pour les passions , d'autant plus dangereuses dans ce moment , qu'aux premiers jours de notre révolution il n'y avoit que des mécontents, et qu'aujourd'hui la nécessité des temps a fait des malheureux. ”
