L. Léger, Considérations sur la liberté de la presse… (1822)
“ La liberté de la presse , ou une tolérance trop rapprochée de cette, liberté, surtout en ce qui concerne les journaux et les autres écrits périodiques , n'a jamais été, pour les peuples, qu'un instrument de troubles, d'anarchie et de perversité ; et, sans invoquer, à l'appui de notre opinion , le témoignage des siècles passés, ne trouvons-nous pas dans notre propre expérience, une somme assez considérable de preuves pour établir cette vérité? N'est-ce pas à la publication d'une foule d'écrits, soi-disant philosophiques, que nous devons notre révolution et tous les crimes qu'elle a enfantés? ”
