Louis-Henri-Camille de Franclieu, Pétition à la Chambre des Députés…
“ Ainsi selon leur nature ces délits seront réprimés ; et sans autre entrave que celle nécessaire d'une morale publique, nous jouirons véritablement de la liberté de la pensée et du droit, de la manifester. Nous marcherons vers tous les perfectionnemens dont successivement l' esprit humain est susceptible. Qui oserait, en marquer le terme? Qui pourrait craindre la liberté de la presse ? Qui ne veut pas le bien public? Qui l'oserait avouer? Qui voudrait, qui doit vouloir séparer son intérêt de l'intérêt public? En masse, combien nous sommes forts ! Qui ne devient faible lorsqu'il s'isole? ”
