L. Léger

L. Léger,  Considérations sur la liberté de la presse… (1822)

“ La liberté de la presse , ou une tolérance trop rapprochée de cette, liberté, surtout en ce qui concerne les journaux et les autres écrits périodiques , n'a jamais été, pour les peuples, qu'un instrument de troubles, d'anarchie et de perversité ; et, sans invoquer, à l'appui de notre opinion , le témoignage des siècles passés, ne trouvons-nous pas dans notre propre expérience, une somme assez considérable de preuves pour établir cette vérité? N'est-ce pas à la publication d'une foule d'écrits, soi-disant philosophiques, que nous devons notre révolution et tous les crimes qu'elle a enfantés? ”
Source : Gallica

L. Léger,  Considérations sur la liberté de la presse… (1822)

“ Les lois répressives, nous le répétons, sont insuffisantes pour parer à tous les inconvéniens qui peuvent résulter de la liberté de la presse : le supplice d'un criminel n'empêche pas que le crime n'ait été commis, et ne fait point revivre la victime qui a succombé au poignard d'un sicaire , ou au toxique d'un empoisonneur. ”
Source : Gallica

L. Léger,  Considérations sur la liberté de la presse… (1822)

“ II peut arriver souvent qu'un homme commette un délit de la meilleure foi du monde, et il est possible qu'un écrivain débite quelquefois des erreurs qui lui paraîtront à lui les vérités les plus incontestables ; on verra donc alors des hommes qu'aucune intention criminelle n'aura souillés, soumis à des peines qui ne doivent être réservées qu'aux médians, et dont une commission de censure leur eût épargné la honte et le déshonneur. ”
Source : Gallica

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