Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières

Résumé

Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières Examen du projet de loi sur la presse périodique… (1828)

La seconde circonstance qui pourrait faire excuser la sévérité des peines, ce serait la définition bien exacte des crimes et délits de la presse. Quand une disposition pénale est appliquée à un fait constant et bien caractérisé, on peut blâmer dans la théorie, soit la sévérité, soit l'excessive indulgence de la loi; mais celui qui s'est rendu coupable du crime ou du délit prévu, ne peut se plaindre luimême de la peine qui lui est infligée, puisqu'il savait que le fait dont il s'est rendu coupable devait donner lieu à son application.
Source : Gallica

Antoine-Siméon-Gabriel Coffinières Examen du projet de loi sur la presse périodique… (1828)

D'ailleurs, la liberté de la presse n'a pour objet que de donner la plus grande publicité possible à tout ce qui, par sa nature, ne doit pas demeurer secret, et quand, d'après des motifs graves, les tribunaux ordonnent un huis-clos, pour des débats d'une certaine nature, on s'expose à de justes reproches, en donnant une publicité fâcheuse à des débats inconvenans ou scandaleux.
Source : Gallica

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