Résumé

J. B......t Nos vérités : essai politique (1871)

Dans le flux et reflux de mouvements pressants et contraires qu'elle était forcée de subir, la France est encore en présence d'ardeurs qui grandissent et s'étendent chaque jour d'individu à individu, de classe à classe, sans pouvoir les modérer, ou du moins leur imprimer une marche normale. C'est l'image d'un fleuve qu'on détourne de son cours et qui se précipite dans celui qu'on lui ouvre, dès que la barre qui le retenait a disparu sous l'effort continu des engins. Mais la nature a ses lois : il reprend bientôt son niveau.
Source : Gallica

J. B......t Nos vérités : essai politique (1871)

Les populations restent indifférentes, — et quand même elles n'ont pas de sympathies pour l'ordre de choses établi, elles préfèrent le maintenir, sans essayer de donner au pouvoir de salutaires enseignements. Elles aussi acceptent le statu quo, elles l'appuient de leurs suffrages. Je puis les en blâmer sans, pour cela, me faire l'adepte des idées révolutionnaires qui me répugnent. Pourquoi ne protestent-elles pas, par leurs choix honnêtes et indépendants, contre une politique qui ne répond pas aux intérêts bien compris de la nation?
Source : Gallica

J. B......t Nos vérités : essai politique (1871)

Si, par son contact quotidien avec les masses au sein desquelles elle pénètre, la presse est l'organe naturel de besoins qu'elle perçoit, elle doit être aussi le juge impartial des efforts accomplis pour les satisfaire. C'est donc elle qui devait, dans notre Éducation politique, jouer le rôle le plus considérable, en expliquant le système gouvernemental et la part d'action comme de responsabilité incombant à chaque citoyen dans l'ordre politique.
Source : Gallica

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