Résumé

Jean-Louis Michu De la Régence en France, son passé et son avenir… (1842)

Le pouvoir constituant n'est pas dans le corps électoral. Nous le savons bien, et c'est une puérilité de le rappeler au moment d'en appeler à la nation pour créer ce pouvoir. Alors, avez-vous dit, ce serait placer le principe de tous les droits politiques dans la force brutale !... Voilà l'insulte dont nous parlions. La nation est donc ainsi définie ! C'est la force brutale ! Quel nom portez-vous donc, vous qui n'êtes pas de la nation? Est-ce que la régence doit s'exercer sur un être de raison?
Source : Gallica

Jean-Louis Michu De la Régence en France, son passé et son avenir… (1842)

Nous exprimerons, après toutes choses, notre sentiment particulier, notre vote personnel en un mot. Si chacun agissait comme nous, on fournirait à nos mandataires le moyen le plus direct de comprendre le voeu national sur une question qui ne doit pas rester ensevelie au milieu d'une stérile phraséologie.
Avant tout, jetons un coup d'oeil sur le passé pour qu'il soit démontré jusqu'à l'évidence qu'une loi sur la régence, absolument nouvelle dans son essence, ne saurait trouver nulle part aucune analogie, s'il s'agit de l'ajouter à notre charte.
Source : Gallica

Jean-Louis Michu De la Régence en France, son passé et son avenir… (1842)

Ce que nous défendons, c'est surtout un principe logique. Les droits démocratiques peuvent être soutenus au nom de la nation, non représentée par la passion des partis. La voix d'un citoyen loyalement patriote n'est pas celle d'un démagogue: nous avons à coeur de le dire hautement et d'en laisser le souvenir à nos lecteurs.
Avant d'aller plus loin, il est indispensable de faire voir l'immense importance que doit avoir une loi sur la régence.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature