Résumé

Du principe électif et du serment politique… (1831)

En effet, en abolissant la souveraineté de droit divin , en ne reconnaissant que la souveraineté de la matière, on détruit l'essence du serment dès qu'on ne jure plus par celui dont la toute-puissance , la toute connaissance et une parfaite justice sont les attributs ; il n'y a plus de serment dès qu'il ne se rapporte pas à la divinité qui est immuable, impérissable.
Source : Gallica

Du principe électif et du serment politique… (1831)

Il s'est obligé par serment en acceptant le pouvoir que lui a déféré le peuple ; de faire exécuter fidèlement la Charte et les lois; il doit exiger ce serment de ceux auxquels il transmet une partie de sa souveraineté ; c'est un droit qui lui sert de garantie vis-à-vis son donateur ou mandant de puissance.
Source : Gallica

Du principe électif et du serment politique… (1831)

D'après notre constitution , le peuple est le souverain , c'est-à-dire le supérieur qui a élu un Roi , il a imposé le serment d'être fidèle à la Charte et aux Lois ; il a les forces suffisantes pour faire valoir cette obligation sacramentelle ; l'histoire en offre assez de preuves ! Mais il s'est imposé l'obligation d'obéir , de respecter et non de jurer d'être fidèle ; il est, libre dans sa volonté.
Qu'on ne dise pas que Louis-Philippe n'eût pas accepté la couronne sans la condition de ce serment de la part de ceux qui la lui décernaient et du peuple qu'il s'est chargé de gouverner
Source : Gallica

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