Du principe électif et du serment politique… (1831)
“ En effet, en abolissant la souveraineté de droit divin , en ne reconnaissant que la souveraineté de la matière, on détruit l'essence du serment dès qu'on ne jure plus par celui dont la toute-puissance , la toute connaissance et une parfaite justice sont les attributs ; il n'y a plus de serment dès qu'il ne se rapporte pas à la divinité qui est immuable, impérissable. ”
