Auguste-Aimé Boullée

Résumé

Auguste-Aimé Boullée Des anciens royalistes et du gouvernement… (1830)

La puissance populaire avec ses exigences tumultueuses substituée tout-à-coup à l'action paisible et régulière des pouvoirs établis, des principes subversifs remis en vigueur, des solennités d'une autre époque remises en honneur, la religion tombée dans un discrédit profond, ses emblêmes outragés, ses ministres menacés, une armée sans discipline, des actes éclatants et nombreux d'insubordination aux lois, une guerre âpre et scandaleuse aux emplois publics : tels sont en partie les caractères affligeants sous lesquels cette révolution s'est offerte aux anciens royalistes.
Source : Gallica

Auguste-Aimé Boullée Des anciens royalistes et du gouvernement… (1830)

N'avons-nous pas vu cette minorité tant dédaignée obtenir naguère dans la question de la peine de mort un succès éclatant sur la majorité de la chambre élective et sur le ministère luimême ? Ne sommes-nous pas les témoins, j'ai presque dit les confidents, de ses audacieuses espérances, de ses vues et de ses projets criminels? N'est-ce pas sous sa protection que s'enhardissent chaque jour les maximes les plus subversives ; que l'indiscipline , l'oppression, la terreur même, aspirent à dominer l'action du gouvernement et des chambres ?
Source : Gallica

Auguste-Aimé Boullée Des anciens royalistes et du gouvernement… (1830)

Faire respecter l'ordre et les lois, assurer le libre exercice des cultes, réprimer avec énergie, avec impartialité, tout excès contre les personnes et les propriétés , n'employer que des gens probes , ne récompenser que des services honorables, propager avec zèle tous les principes conciliateurs , flétrir sans ménagement toutes les doctrines hostiles et antisociales : voilà les éléments d'un régime auquel nul citoyen ne saurait sans blâme refuser son concours
Source : Gallica

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