Résumé

Profession de foi d'un royaliste qui n'a jamais cessé de l'être (1820)

Ils aiment cette Charte, comme l'ancre du salut, comme le port après une horrible tempête; ils l'aiment, non d'un amour d'esclave, et avec un respect servile pour chacun de ses mots, parce que, comme ouvrage humain , elle a dû payer son tribut à l'imperfection humaine ; mais ils l'aiment et ils la veulent, parce qu'ils y voient tous les éléments du bonheur et de la gloire de la nation.
Source : Gallica

Profession de foi d'un royaliste qui n'a jamais cessé de l'être (1820)

Je n'ai présenté ces réflexions que pour saper par le fondement l'édifice de calomnies que l'on ne cesse d'élever contre les royalistes, et pour prouver la franchise avec laquelle ils ont adopté le gouvernement tel que le Roi l'a fait.
Quel autre mode de gouvernement que celui qui constitue la Charte, qu'il a plu au Roi de nous octroyer, pouvait mieux assurer à la fois la tranquillité de l'Etat, le bonheur des individus, et faire remonter la France au rang qu'elle doit occuper parmi les nations de l'Europe? Cette question est inutile à débattre aujourd'hui.
Source : Gallica

Profession de foi d'un royaliste qui n'a jamais cessé de l'être (1820)

Le Roi remontait sur un trône qui lui appartenait sans doute, et par un droit que l'usurpation n'avait pu rendre douteux ; mais il retrouvait dans la nation d'autres moeurs, d'autres habitudes : il avait donc le droit de modifier les lois fondamentales , et sa sagesse l'y invitait, afin de rapprocher ce qui était de ce qui avait été, et, comme il l'a dit lui-même, afin de rattacher le présent au passé.
Source : Gallica

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