Cte de Calvimont Saint-Martial, Le Royalisme en présence des élections… (1834)
“ Louis-Philippe, il est vrai, a placé comme intermédiaire, entre ce devoir et les royalistes, un serment qui doit être prêté en sa faveur. Mais si Louis-Philippe n'a pas ce droit, faudrait-il que, lié à la nation par des devoirs sacrés, le royalisme cédât à l'intention secrète de Louis-Philippe ou de son gouvernement, qui serait d'empêcher les électeurs royalistes de donner leurs voix au pays ? Non, car en bonne morale comme en bonne politique, s'il se présente des difficultés dans les affaires de la patrie,c'est toujours en sa faveur qu'elles doivent être résolues. ”
