Cte de Calvimont Saint-Martial

Résumé

Cte de Calvimont Saint-Martial Le Royalisme en présence des élections… (1834)

Louis-Philippe, il est vrai, a placé comme intermédiaire, entre ce devoir et les royalistes, un serment qui doit être prêté en sa faveur. Mais si Louis-Philippe n'a pas ce droit, faudrait-il que, lié à la nation par des devoirs sacrés, le royalisme cédât à l'intention secrète de Louis-Philippe ou de son gouvernement, qui serait d'empêcher les électeurs royalistes de donner leurs voix au pays ? Non, car en bonne morale comme en bonne politique, s'il se présente des difficultés dans les affaires de la patrie,c'est toujours en sa faveur qu'elles doivent être résolues.
Source : Gallica

Cte de Calvimont Saint-Martial Le Royalisme en présence des élections… (1834)

Mais quand au contraire on s'y soumet parce qu'on ne peut faire autrement, attendu que sans lui il est interdit de remplir un devoir public et pressant; quand ceux dont la force subjugue, et qui, relativement au serment, savent bien qu'ils ne peuvent exiger que les sons qui en rendent les mots; comme l'homme, même le plus puissant, n'a d'empire sur l'homme par la violence qu'à l'égard de ses actes matériels, alors bien évidemment, si l'on exige le serment, ce n'est plus, pour celui qui l'impose, le for intérieur auquel il s'adresse
Source : Gallica

Cte de Calvimont Saint-Martial Le Royalisme en présence des élections… (1834)

Si vis pacem para bellum, et dans la guerre politique comme dans l'autre, il n'y a que les crimes qui engagent la conscience, tandis que d'un autre côté la plus habile tactique consiste à tourner contre les ennemis les armes dont ils se servent eux-mêmes, et quand une fois les armées comme les partis ont commencé la bataille, il n'y a plus ni perfidie ni trahison possible, il n'y a que gloire et bonheur dans tout ce qui mène à la victoire.
Source : Gallica

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