Résumé

Léon Thiessé Considérations sur les nouvelles élections… (1820)

Et nous, qui avons obtenu dès long-temps ce que tant de nations réclament en vain, pourquoi ne jouissons-nous pas de l'exercice des droits qui nous ont été garantis? Pourquoi une faction impitoyable s'oppose-t-elle au bonheur que nos institutions nous avaient promis? Une minorité qui devait être impuissante, fera-t-elle long-temps encore la loi à un grand peuple? Un ministère aveugle persistera-t-il dans une alliance qui peut compromettre pour longtemps notre avenir?
Source : Gallica

Léon Thiessé Considérations sur les nouvelles élections… (1820)

La Russie, disposée à s'emparer des positions qui sont, pour ainsi dire , la clef de l'Europe, combat ostensiblement les prétentions de l'Angleterre. Cette dernière ne peut plus rien par l'or; elle n'en a plus. L'Autriche , menacée dans ses possessions d'Italie, ne sait si elle attaquera ou si elle laissera tranquille un peuple qui a reconquis sa liberté. On se divise; on ne s'entend plus, et la cause des peuples gagne, en proportion de la perte qu'éprouve celle des gouvernemens absolus. Quel rôle, admirable un ministère français pourrait jouer, s'il était habile!
Source : Gallica

Léon Thiessé Considérations sur les nouvelles élections… (1820)

Voulait-on l'anarchie ? Non , parce que l'anarchie est une source d'oppressions et de désordres, et qu'une nation ne veut ni les unes ni les autres.
Lorsque l'assemblée constituante eut aboli la noblesse , les droits féodaux , l'intolérance religieuse ; lorsqu'elle eut établi la liberté individuelle, la liberté de la presse , le jury , la formation de la loi par une assemblée élective et par le monarque, la publicité des jugemens , l'admissibilité à tous les emplois, etc. , la révolution fut faite dans la législation : on avait obtenu ce qu'on demandait.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature