Joseph Fiévée,
Examen des discussions relatives à la loi des élections pendant la session de 1819…
(1820)
“ Si on nie le respect dû à la possession légale quand il s'agit des peuples, il devient impossible de dire logiquement, sur quoi on appuiera le respect dû à tout ce qui maintient la durée de la société. S'il est des siècles où on peut attaquer, sans danger, les libertés publiques, il en est d'autres où on ne le risque jamais sans péril; cela dépend de la disposition des esprits ; et la disposition, des esprits est toujours déterminée par des moeurs et des intérêts qu'il faut bien étudier avant d'agir. ”
