Léonard-Charles-André-Gustave Gallois, Histoire des élections de 1827 et de 1830… (1842)
“ Il est très probable que si la garde nationale, telle qu'elle se composait alors, c'est-à-dire la bourgeoisie armée, n'eût point été si brutalement licenciée, en 1827, les événemens de juillet 1830 n'auraient jamais pris le caractère d'une grande révolution. Les petits rentiers, les propriétaires, les boutiquiers, qui formaient les quatre cinquièmes de la garde nationale de 1827, sont généralement des hommes trop timorés, trop égoïstes, trop ennemis des révolutions, même de celles qui seraient faites à leur profit, pour se dévouer comme le fait ce qu'on appelle le peuple. ”
