Jurien de La Gravière, Les Missions extérieures de la marine - La station du Levant
“ La bataille de Navarin n’avait pas anéanti complétement la marine ottomane : il restait encore des vaisseaux et des frégates à Constantinople ; mais cette cruelle leçon infligea un dommage bien autrement grave à la Porte en faisant évanouir le prestige moral qui la protégeait. Une première violence en devait bientôt engendrer d’autres. La destruction de la flotte d’Ibrahim opérée en commun était pour la Russie le gage assuré de la condescendance de l’Angleterre et de la France, devenues ses complices. ”
