Pierre-Joseph Proudhon,
La Guerre et la Paix
“ Ce qui a compromis la paix de Vienne, c’est la paix elle-même, je veux dire les idées qu’elle exprimait, et qui toutes peuvent se ramener à un terme unique, l’établissement des monarchies constitutionnelles. Comme éléments et comme symptômes d’une conflagration future, notez déjà, dans les quarante-cinq années écoulées depuis les traités de Vienne, le carbonarisme italien, le libéralisme des quinze ans, le doctrinarisme, le socialisme, sortis de la révolution de Juillet ”
