Antoine Henri de Jomini, Étude diplomatique sur la guerre de Crimée… (1874)
“ L'Europe fut partagée en deux camps, le camp absolutiste et le camp libéral. L'esprit de liberté agitait les peuples : après la Belgique et la Pologne, l'Italie bouillonnait. L'Allemagne n'était pas moins travaillée. L'empereur Nicolas, toujours conséquent avec luimême, y vit une preuve à l'appui de son inébranlable conviction; c'est-à-dire qu'il n'y a point de milieuentre le Droit et la Révolution, et que l'on ne peut abandonner l'un que pour tomber dans l'autre. Il s'attacha à raffermir la grande alliance et surtout à y ramener l'Angleterre. ”
