Antoine Henri de Jomini, Précis politique et militaire des campagnes de 1812 à 1814… (1886)
“ A la vérité, Leipzig pouvait être regardé comme une tête de pont qu'il serait facile de défendre toute une journée, si l'on savait profiter des faubourgs et de la vieille enceinte comme on l'avait fait à Dresde. Il semblait donc naturel qu'à l'entrée de la nuit du 17, toute l'armée se concentrât autour de Leipzig, que la cavalerie et les impedimenta commençassent à défiler avant le jour : le 18 à midi, les trois quarts de l'armée auraient dépassé Lindenau quand les Alliés, venant de Liebert-Wolkwitz et de Wachau, seraient à peine arrivés devant Leipzig. ”
