Charles Lanrezac

Charles Lanrezac

Résumé

Portrait de Charles Lanrezac Charles Lanrezac La manoeuvre de Lützen, 1813 (1904)

La bataille de Lützen est caractéristique de la tactique de Napoléon : « Laisser faire les corps engagés sans trop s'inquiéter de leurs chances bonnes ou mauvaises, et en ayant soin de ne pas céder trop facilement à leurs demandes de secours, puis; lorsque l'ennemi est usé, lorsque est arrivé le moment critique qui décide du gain ou de la perte de la bataille, arracher la victoire à la fortune par la mise en action subite sur un point décisif d'une forte réserve soigneusement ménagée jusque-là et qu'on fait appuyer par une grande masse d'artillerie. »
Source : Gallica

Portrait de Charles Lanrezac Charles Lanrezac La manoeuvre de Lützen, 1813 (1904)

En faisant sauter le pont de Dresde, on avouait implicitement qu'on disposait de trop peu de troupes pour défendre cette partie de l'Elbe, et par conséquent on incitait l'ennemi à pousser de suite une avant-garde de ce côté, alors qu'il n'y aurait pas pensé sans cela.
« Vous avez perdu une attitude que l'art de la guerre est de savoir conserver ! » voilà un précepte qu'il convient de méditer. A la guerre, malheur à celui qui laisse son adversaire perdre le respect de ses armes, surtout quand il est le plus faible!
Source : Gallica

Portrait de Charles Lanrezac Charles Lanrezac La manoeuvre de Lützen, 1813 (1904)

Un général expérimenté, qui eût établi un camp en avant de Kiistrin, aurait donné le temps au corps de l'Elbe de venir sur Berlin, il n'aurait pu être attaqué que par de grandes dispositions qu'il aurait forcé l'ennemi de prendre.
Quand on a intérêt à rester en possession d'un point important et qu'on est trop faible pour lutter contre son adversaire, la pire maladresse qu'on puisse commettre est de prendre des dispositions indiquant clairement qu'on ne courra pas le risque d'un engagement pour conserver le point en question.
Source : Gallica

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