Maurice-Henri Weil,
La cavalerie des armées alliées…
(1886)
“ Quel que soit l'abaissement du moral d'une armée battue et quelque raison que l'on ait d'augurer mal de tout engagement nouveau, éviter la lutte avec trop de soin ne peut qu'augmenter le mal et le porter à ses dernières limites. Si Bonaparte, afin de ne pas combattre à Hanau en 1813, eût franchi le Rhin à Mannheim ou à Coblenz, il ne fût jamais parvenu à porter sur la rive gauche de ce fleuve les 30,000 ou 40,000 hommes qui lui restèrent après avoir gagné cette bataille. ”
