Maurice-Henri Weil

Maurice-Henri Weil

Résumé

Portrait de Maurice-Henri Weil Maurice-Henri Weil La cavalerie des armées alliées… (1886)

Quel que soit l'abaissement du moral d'une armée battue et quelque raison que l'on ait d'augurer mal de tout engagement nouveau, éviter la lutte avec trop de soin ne peut qu'augmenter le mal et le porter à ses dernières limites. Si Bonaparte, afin de ne pas combattre à Hanau en 1813, eût franchi le Rhin à Mannheim ou à Coblenz, il ne fût jamais parvenu à porter sur la rive gauche de ce fleuve les 30,000 ou 40,000 hommes qui lui restèrent après avoir gagné cette bataille.
Source : Gallica

Portrait de Maurice-Henri Weil Maurice-Henri Weil La cavalerie des armées alliées… (1886)

Pendant la deuxième période, celle qui s'ouvre par la bataille de Lützen pour se terminer à l'armistice de Pleischwitz, ce sont encore les partisans qui jouent le plus beau rôle. Laissant aux divisions de cavalerie le soin de couvrir la retraite de l'armée, depuis les bords de la Saale jusqu'au fond de la Silésie, ces partisans, loin d'interrompre un seul instant leurs opérations, redoublent de hardiesse et d'intrépidité et rendent à la cause des alliés d'incalculables services en se jetant, à corps perdu, sur les derrières de l'armée française victorieuse.
Source : Gallica

Portrait de Maurice-Henri Weil Maurice-Henri Weil La cavalerie des armées alliées… (1886)

A Liebertwolkwitz, la cavalerie alliée n'a réussi ni à remporter la victoire, ni à rester maîtresse du champ de bataille, tandis qu'à Wachau, au contraire, la cavalerie française, quoique composée en grande partie de conscrits, a fait preuve de plus d'énergie, de plus d'entrain et de plus de dévouement que les plus beaux et les plus vieux régiments des armées de la coalition.
Source : Gallica

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