Frédéric Koch, Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814… (1819)
“ Un si puissant renfort n'ébranla pas les Français : le feu doubla d'intensité malgré la nuit, et bientôt Torcy, ainsi que la ville d'Arcis, devinrent la proie des flammes. Tandis que l'infanterie défendait avec tant d'opiniâtreté ce poste important, la cavalerie, déployée dans la plaine entre les routes de Plancy et de Troyes, échangeait avec des succès variés plusieurs charges contre celle du corps austrobavarois. ”
