Frédéric Koch

Élements biographiques

Frédéric Koch Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814… (1819)

Un si puissant renfort n'ébranla pas les Français : le feu doubla d'intensité malgré la nuit, et bientôt Torcy, ainsi que la ville d'Arcis, devinrent la proie des flammes.
Tandis que l'infanterie défendait avec tant d'opiniâtreté ce poste important, la cavalerie, déployée dans la plaine entre les routes de Plancy et de Troyes, échangeait avec des succès variés plusieurs charges contre celle du corps austrobavarois.
Source : Gallica

Frédéric Koch Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814… (1819)

Déjà même il avait dirigé en toute hâte, sa cavalerie à Yverdun, et envoyé parlementer un des principaux habitans, lorsque Je duc de Castiglione changeant tout-à-coup de projet, le tira heureusément d'embarras. Ce Maréchal croyant déjà Genève pris, ou estimant que le corps du comte Marchand, renforcé de la brigade Bardet, suffirait pour le réduire, rappela le général Musnier à Saint-Laurent et Champagnolles afin de le réunir aux divisions Pannetier et Digeon, et d'aller livrer bataille au prince de Liechtenstein sous les murs de Besancon.
Source : Gallica

Frédéric Koch Mémoires pour servir à l'histoire de la campagne de 1814… (1819)

Cependant le sénateur Cornudet, commissaire extraordinaire de 1 Empereur, et le général L'Huilier, commandant la division, jugeant ne pouvoir faire tête à l'orage, étaient partis avec toutes les autorités civiles et militaires. La faible garnison, sans ordre et sans chef, se trouvait dans le plus grand embarras. Une partie se mit en route et passa la Garonne; un bataillon de conscrits qui resta seul au pont de la Maye , y fut pris par la cavalerie ennemie.
Ainsi tout concourut à favoriser la révolution préparée par le Maire, et le jour de l'entrée des Anglais à Bordeaux fut une fête.
Source : Gallica

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