Ain

Définition et enjeux

Emmanuel de Quinsonas,  Guide historique et pittoresque du voyageur en chemin de fer… (1858)

“ Il a seize lieues de longueur de Pont-d'Ain jusqu'à Seyssel, et dix en largeur depuis Dortans jusqu'au port de Loyettes. (Les lieues d'alors avaient plus de quatre kilomètres. ) « Le bas Bugey, c'est-à-dire cet espace qui est entre Pont-d'Ain et Groslée, tend, vers le Rhône et la rivière d'Ain, à être une plaine assez fertile. Le haut Bugey peut estre partagé en deux par un espace de plat pays où il y a quelques plaines et par les hautes montagnes, la plupart couvertes de forests de chesnes et de sapins. » ”
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Joanne Adolphe Joanne,  Géographie de l’Isère

“ Les frontières naturelles de l’Isère l’emportent en longueur sur les limites artificielles : au nord-est, l’Isère a pour bornes le cours du Guiers, qui le sépare de la Savoie, et celui du Rhône, qui le sépare de l’Ain ; au nord, il a pour frontière le Rhône, vis-à-vis du département de l’Ain ; à l’ouest, c’est encore le Rhône qui le sépare des territoires du Rhône et de la Loire au sud et à l’est, les limites ne sont plus tracées par d’importants cours d’eau, mais par des ruisseaux, de petits torrents, des montagnes, et, plus souvent, par des lignes conventionnelles. ”
Source : Wikisource

Adolphe Vachet,  A travers les rues de Lyon (1902)

“ M. Péan lui attribue une origine celtique : la rivière d'Ain, dit-il, et l'abbaye d'Ainay ont la même racine : « Athan se dit des cours d'eau et des localités baignées par les eaux. D'Athan à Athanacus, d'Athanacus à Ainay, la dérivation est régulière. » L'Almanach de 1765, parlant de l'abbaye d'Ainay, l'appelle la célèbre abbaye des deux rivières, en latin amnis et amnis, et par abréviation gauloise Ais n ais, et dans la suite Aisnai, Ainay. ”
Source : Gallica

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