Adolphe Vachet, A travers les rues de Lyon (1902)
“ A l'époque où la Guillotière n'était pas si peuplée, où, par conséquent, les moindres faits étaient des événements, on voyait, à l'extrémité de la rue d'Ossaris, une maison solitaire, dont une façade était peinte en bleu clair représentant un ciel quelconque, et sur ce ciel voletait une nuée d'hirondelles semblant chercher leur nid. Cette maison prit le nom de maison des Hirondelles, le quartier s'appela de même, et par la suite, le boulevard qu'on y créa, pour remplacer l'ancien chemin de ronde, reçut la même dénomination. La maison des Hirondelles existe encore. ”
