Hippolyte Babou,
Les païens innocents (Nouvelle édition…
(1878)
“ La Gloriette s'était amusée un moment à voir poindre sur le bleu du ciel ces étoiles calmes et brillantes qui réveillaient un à un tous ses souvenirs. Elle se rappelait qu'autrefois, attirée par l'éclat du firmament comme par un écrin de pierreries, il lui était souvent arrivé de s'endormir les yeux ouverts et les mains levées vers le ciel ; mais tout cela passa comme un rêve. La réalité frappa bientôt sa jeune imagination ; elle songea à la Ga-brielle, à Annette et même à ce bourru de Jean, qui commençait à l'aimer. ”
