Quatrelles, Les mille et une nuits matrimoniales… (1878)
“ Viens dans mes bras... viens sur mon coeur. Ta vie est vide et inutile, banale et désorientée. Tu languis, pauvre être sans but, navire sans pilote... ciel sans étoiles... fleur sans parfum ; mais console-toi, va !... je tromperai ta douleur à force de tendresse, jusqu'au jour où Dieu aura placé sur ta route celui qu'il te destine. La douleur t'étouffait, n'est-ce pas ? Tu t'étiolais faute d'être comprise... mais tu ne seras plus seule pour gémir. Non, chère enfant, nous confondrons nos pleurs. Tu dois te sentir soulagée, n'est-ce pas ? Il est si doux de s'épancher, d'ouvrir son coeur ! ”
